En esta foto estoy con la escritora María Esther Vázquez. Con motivo de una ruidosa subasta de libros y papeles de Borges en Londres, la no menos ruidosa librería anticuaria para quien trabajaba, me pidió que organizara algunos eventos para darle manija al remate. A la primera persona que llamé fue a Alicia Jurado, quien desistió por razones de salud (estaba recién operada). Entonces Jurado me sugirió el nombre de María Esther Vázquez, a quien llamé y agarró viaje. Para la conferencia -at The Canning House- ella eligió como tema uno de los sonetos más bellos del escritor: "Spinoza". Esa tarde de noviembre de 2003 contamos con la atención de un público fervoroso. Entre varias personalidades presentes, estaba el recién nombrado embajador argentino ante el Reino Unido, señor Federico Mirré y su distinguida señora, quienes nos invitaron a cenar. No nos demoramos en llegar porque la embajada argentina está al frente de la Canning House, un lindo centro cultural abierto a todas las actividades de los latinoamericanos que pasan por una de las ciudades más elegantes del mundo con ganas de hacer algo por amor al arte.
Oh Almighty Lord!
Please, listen to my entreaties:
You well know that Buenos Aires is a beautiful town,
but I shoul like to end my days in London.
To live these last years in, for instance, South Kensington,
to own an average English car, have a good Latin cook
and secure the best seats at the Royal Opera House.
I no longer ask You to materialize a new Callas or a new Pavarotti,
but do not let me miss my annual share of Puccini, Verdi,
Bizet, Bellini, Donizetti, Rossini & Co.
Every three days,
I should like to read a well-nit detective story,
but should not like to overindulge in Regent St.
when I buy clothes and shoes, and I implore You
to see that I do not attract attention in them.
I should be able to go to Fortnum & Mason, once a week,
no one like them to provide me with such a foodstuff
as smoked salmon, herring and caviar, in discreet quantities.
Please see that marmalades are always on my breakfast table,
the Earl Grey tea, the scons and pastry in the afternoon,
and if a bad night comes along, let Mozart or Saliere,
Frank Sinatra or The Beatles show up.
I shall not ask You to make me a fortune by betting on horses
or to win the lottery, nor to be recognized in any Pen Club,
but please make sure
that when the heat becomes umbearable
I am able to take the EuroStar at Waterloo Station
and go on a quick trip to the South of France.
I promise to spend the quieter Sundays in Hyde Park,
not with the purpose of ranting and raving
in the famous Speaker’s Corner,
but to say hello to my old friends, the trees.
On Thursdays, I shall not go to pubs
but to the Victoria & Albert Museum,
to pursue my studies of the history of furniture.
I shall invest some Fridays in the Theatre Royal Haymarket.
On Saturdays morning before going to Portobello Road,
I promise to read a page in the Bible.
Please, listen to my entreaties:
You well know that Buenos Aires is a beautiful town,
but I shoul like to end my days in London.
To live these last years in, for instance, South Kensington,
to own an average English car, have a good Latin cook
and secure the best seats at the Royal Opera House.
I no longer ask You to materialize a new Callas or a new Pavarotti,
but do not let me miss my annual share of Puccini, Verdi,
Bizet, Bellini, Donizetti, Rossini & Co.
Every three days,
I should like to read a well-nit detective story,
but should not like to overindulge in Regent St.
when I buy clothes and shoes, and I implore You
to see that I do not attract attention in them.
I should be able to go to Fortnum & Mason, once a week,
no one like them to provide me with such a foodstuff
as smoked salmon, herring and caviar, in discreet quantities.
Please see that marmalades are always on my breakfast table,
the Earl Grey tea, the scons and pastry in the afternoon,
and if a bad night comes along, let Mozart or Saliere,
Frank Sinatra or The Beatles show up.
I shall not ask You to make me a fortune by betting on horses
or to win the lottery, nor to be recognized in any Pen Club,
but please make sure
that when the heat becomes umbearable
I am able to take the EuroStar at Waterloo Station
and go on a quick trip to the South of France.
I promise to spend the quieter Sundays in Hyde Park,
not with the purpose of ranting and raving
in the famous Speaker’s Corner,
but to say hello to my old friends, the trees.
On Thursdays, I shall not go to pubs
but to the Victoria & Albert Museum,
to pursue my studies of the history of furniture.
I shall invest some Fridays in the Theatre Royal Haymarket.
On Saturdays morning before going to Portobello Road,
I promise to read a page in the Bible.

DIX RAISONS
POUR LESQUELLES
UN CUISINIER
SAVOIR ÉCRIRE (*)
1) Parce qu’écrire est une manière de ranger
et ranger est savoir organiser.
2) À l’heure de rédiger le menu; bien écrire est bien vendre.
3) Quand nous devons écrire sur le tableau de la cuisine
les ordres du jour: « Il y a du canard á l’orange », « Pas de ragoût ».
4) Par écrit, on doit se refuser á donner une recette.
5) Si on doit donner une recette,
ne laisser échapper un petit tas de secrets magiques.
6) Profitons du langage por donner des nomes
á tout ce qui reste dans la cuisine et qu’il faut vendre.
7) Mettre notre odorat et goût au service des grandes caves qui pourraient faire la promotion avec nous de leurs nouveautés –sans charge, bien sur!- Elles seront, sans doute, appréciées par nos clients les plus dintingués.
8) Obtenir la toujours difficile « main d’oeuvre ». Nous drevrons écrire des petites annonces dans les journaux et magazines de telle manière que quelques lecteurs deviennent nos élèves dans notre « Ecole de Cuisine », où ils verseront un paiement determiné. Comme ça, nous aurons les ouvriers, les plongeurs, les commis de cuisine et les garçons de service de la salle á manger. Afin de stimuler la haute cuisine, nous serons assez généroux por partager une portion de notre extraordinaire expérience avec les projects de l’entreprise de la jeunesse aristocrate et de la crême de la crême des garçons de la noblesse sans emploi.
9) Por établir un courrier intime avec les écrivains gastronomiques des principaux journeaux et magazines. D’avance, nous ferons un rendez-vous avec les fameux journalistes critiques qui viendront nous visiter –le même jour nous inviterons tout nos amis- ils mangeront gratuitement et nous feront une très belle ambiance et un joli reportage. Dans un restaurant, comme dans la vie, parfois nous avons besoin de’éxagérer un peu.
10)Le pouvoir des lettres est formidable. Avec un coup d’audace et un peu d’imagination on peut transformer probème en emblème, minable en admirable et dégoûtant en appétissant. (**) Si un parvenu nous rend un plat avec un petit billet qui dit que cela est «de la merde », grâce au poivoir du langage nous allons lire comme «de la merveille». Ça veut dire, nous devons comprendre le texte comme un compliment. Alors, dans le même billet on remerciera qui a été si gentil de nous offrir le mot de la chance. Cette attitude, qui nous fait honneur et nous encourage á continuer avec la science et l’art de la gastronomie, cést le plaisir de nos convives, connaisseurs de l’art et de la science de savoir vivre.
(*) Ces pointages m’a inspiré un cuisinier (Francis M.)
très famoux et commerçant du Buenos Aires.
(**) A propos, jusqu’à un petit bistrôt peut être
une banque où l’on change malheur on bonheur.

1) Parce qu’écrire est une manière de ranger
et ranger est savoir organiser.
2) À l’heure de rédiger le menu; bien écrire est bien vendre.
3) Quand nous devons écrire sur le tableau de la cuisine
les ordres du jour: « Il y a du canard á l’orange », « Pas de ragoût ».
4) Par écrit, on doit se refuser á donner une recette.
5) Si on doit donner une recette,
ne laisser échapper un petit tas de secrets magiques.
6) Profitons du langage por donner des nomes
á tout ce qui reste dans la cuisine et qu’il faut vendre.
7) Mettre notre odorat et goût au service des grandes caves qui pourraient faire la promotion avec nous de leurs nouveautés –sans charge, bien sur!- Elles seront, sans doute, appréciées par nos clients les plus dintingués.
8) Obtenir la toujours difficile « main d’oeuvre ». Nous drevrons écrire des petites annonces dans les journaux et magazines de telle manière que quelques lecteurs deviennent nos élèves dans notre « Ecole de Cuisine », où ils verseront un paiement determiné. Comme ça, nous aurons les ouvriers, les plongeurs, les commis de cuisine et les garçons de service de la salle á manger. Afin de stimuler la haute cuisine, nous serons assez généroux por partager une portion de notre extraordinaire expérience avec les projects de l’entreprise de la jeunesse aristocrate et de la crême de la crême des garçons de la noblesse sans emploi.
9) Por établir un courrier intime avec les écrivains gastronomiques des principaux journeaux et magazines. D’avance, nous ferons un rendez-vous avec les fameux journalistes critiques qui viendront nous visiter –le même jour nous inviterons tout nos amis- ils mangeront gratuitement et nous feront une très belle ambiance et un joli reportage. Dans un restaurant, comme dans la vie, parfois nous avons besoin de’éxagérer un peu.
10)Le pouvoir des lettres est formidable. Avec un coup d’audace et un peu d’imagination on peut transformer probème en emblème, minable en admirable et dégoûtant en appétissant. (**) Si un parvenu nous rend un plat avec un petit billet qui dit que cela est «de la merde », grâce au poivoir du langage nous allons lire comme «de la merveille». Ça veut dire, nous devons comprendre le texte comme un compliment. Alors, dans le même billet on remerciera qui a été si gentil de nous offrir le mot de la chance. Cette attitude, qui nous fait honneur et nous encourage á continuer avec la science et l’art de la gastronomie, cést le plaisir de nos convives, connaisseurs de l’art et de la science de savoir vivre.
(*) Ces pointages m’a inspiré un cuisinier (Francis M.)
très famoux et commerçant du Buenos Aires.
(**) A propos, jusqu’à un petit bistrôt peut être
une banque où l’on change malheur on bonheur.

Gedicht von Miroslav
Ich weiss nicht wann ich zum letzten
Mal hierher kommen werde, Aber ich tu es noch immer.
Ich weiss nicht wann ich zum letzten
Mal hierher kommen werde, Aber ich tu es noch immer.
Die Anziehung ist stärker.
Diese Worte müssten einem Anhänger Borges würdig sein,
Der zur gleichen Zeit Anhänger Heines war.
Beides mutige Dichter, ich aber bekenne mich feige.
Du gefällst mir!
Aber ich würde mich niemal trauen
es Dir ins Gesicht zu sagen:
Zum Ersten,
da Du schon weisst dass ich micht mutig bin.
Zum Zweiten,
da sich in Deinem Gesicht jene zwei Dinge
vereinigen die mir so gefallen:
Deine Augen und Deine Lippen.
Für sie habe ich dieses Gedicht geschrieben.
In diesem Gedicht von Miroslav
gibt es verschiedene Arten von Kaffee:
Italianischer, Madrider, Cubanischer, Gothischer,
Fransösischer Kaffee, Wiener Kaffee, Irischer Kaffee,
Doppelter Kaffee, Kaffee mit Milch und Cappuccino.
Du kannst den Kaffee wähler der Dir am Besten schmeckt
und wenn Dich keiner sieht und es keiner merkt
trink einen Schluck aus meinem Glas.
Ich werde den Kaffee trinken den Du trinkst.
Du bist meine Sucht!
Diese Worte müssten einem Anhänger Borges würdig sein,
Der zur gleichen Zeit Anhänger Heines war.
Beides mutige Dichter, ich aber bekenne mich feige.
Du gefällst mir!
Aber ich würde mich niemal trauen
es Dir ins Gesicht zu sagen:
Zum Ersten,
da Du schon weisst dass ich micht mutig bin.
Zum Zweiten,
da sich in Deinem Gesicht jene zwei Dinge
vereinigen die mir so gefallen:
Deine Augen und Deine Lippen.
Für sie habe ich dieses Gedicht geschrieben.
In diesem Gedicht von Miroslav
gibt es verschiedene Arten von Kaffee:
Italianischer, Madrider, Cubanischer, Gothischer,
Fransösischer Kaffee, Wiener Kaffee, Irischer Kaffee,
Doppelter Kaffee, Kaffee mit Milch und Cappuccino.
Du kannst den Kaffee wähler der Dir am Besten schmeckt
und wenn Dich keiner sieht und es keiner merkt
trink einen Schluck aus meinem Glas.
Ich werde den Kaffee trinken den Du trinkst.
Du bist meine Sucht!
Come riconoscere l’uomo aristocratico dei nostri tempi
Viaggiavo da Buenos Aires in Svizzera e all’ arrivo all’aeroporto di Malpensa, Milano, dove io dovevo prendere il seguente volo, guardo sorpreso che sta nevicando. Leggo sugli schermi che i tutti i voli sono annullati. Vado al bar e sto prendendo il mio caffelatte quando mi rendo conto che -a un tavolino vicino a me- un uomo simile a Visconti sta prendendo il suo cappuccino, mentre legge controvoglia Il Corriere della Sera, che sicuramente dimenticherà. Osservo come lui è vestito e prima guardo la qualità delle sue scarpe e del suo bagaglio. Senza dubbio, è un Visconti. Non è Luchino perché sono trenta anni che è morto, ma queste uomo è un vero aristocratico. Improvvisamente, riceve una telefonata e il telefono lo costringe a aprire il suo borsone, toglierne un’agenda e prendere qualche dato, e nel vedere che la sua stilografica fa gioco con il suo orologio mi convinco: è un Visconti! Lui non fuma, ma da un altro tavolino una dama solitaria gli chiede da accendere e lui torna ad aprire il borsone e ne cava un accendino che fa parte dell’insieme dell’orologio e della penna. Porta un anello da sigillo e il vestito e la sua camicia sono anche di qualità; non usa la cravatta, soltanto un foulard di seta con dei piccoli disegni. Un Visconti mai adopererebbe un foulard con cavalli, cani o cammelli. Annunciano che il volo partirà dalla porta X. Vedo che il mio Visconti si alza, raccoglie le sue cose e cammina appoggiato su un elegante ombrello che usa come bastone. Sollevo le mie cose pure e lo inseguo. Annuso che lui usa un discreto profumo, è il profumo che deve usare un uomo aristocratico perché non è soffococante. Tutt’a un tratto mi rendo conto che sta facendo la stessa fila che dovrei fare io: sta per partire il volo per Zurigo. La nostra navetta ci avvicina all’aereo e i passeggeri iniziano a salire. Quando cerco la mia poltrona quasi svengo, devo viaggiare accanto a lui. Prima del decollo, il trattamento antigelo, e poi verso il nostro destino. Sopra le nuvole il sole ci riempie d’ ottimismo, in quel momento gli domando qualcosa che io ormai sapevo: in quanto tempo noi arriveremo a Zurigo. Con accento milanese mi dice: “Poco piú di mezz’ora”. Io lo guardo e con lui così vicino a me si apre un cassetto della mia memoria:Facendo mie le parole di Dante, io non incontro parole migliori per descrivere i quarantacinque anni del Visconti accanto a me. Gli racconto che è la mia seconda volta a Zurigo. Allora il mio Visconti vuole sapere dove sarò ospitato. Gli rispondo all’hotel Savoy. Mi domanda perché l’ho scelto. Gli rispondo semplicemente perché mi piace il buon mangiare e che lí all’ora del tè é possibile vivere un momento immerso nei profumi e nei sapori dei tè indiani e chiudendo gli occhi e gustando i dolci ed i salati che mi vengono serviti posso pensare di essere ancora nel mio paradiso “portegno”. Ride e mi domanda che cosa faccio. Gli racconto che io sono cuoco, anche poeta e che sono venuto alla mostra del libro antico gastronomico. Ebbene, l’aristocratico dalla bella faccia richiede più informazioni riguardo al tè del Savoy, visto che ogni volta che va a Zurigo alloggia in quell’hotel e non ha mai trovato niente di straordinario nel tè che servono. Quest’informazione mette al lavoro il mio pensiero poetico. Sull’aereo in quel Pirandelliano momento si recita a soggetto:
In verità la miglior ora per prendere il tè è la notte fonda
non nel salotto alle cinque, ma dopo aver chiesto il tè in camera,
perchè il tè verrà coi profumi dell’infanzia, con disegni,
con storie e leggende come quelle cha hanno scritto Salgari o Buzzati.
Il tè arriva in un barattolo e uno deve prepararselo:
La teiera con l’acqua è sul fornello
ed è uno quello che mette l’acqua
che tutto lo sa sul fuoco che non sa nulla.
Allora uno apre il barattolo col tè dell’India
e ne prende una manciata
e sopra questa manciata di cielo nero si soffia un nome;
poi si versa lentamente l’acqua bollente
come se fosse un desiderio,
come il desiderio d’essere invisibile per l’aquila del tempo.
In quel momento quello che si prende
non è altro che sorsi di notte liquida
come se la notte non fosse un mistero...
che si scioglie in un aroma che viene da Darjeeling.
Soltanto il tè sa quello che uno può fare o disfare
su una carta, su una tela, in un spartito, in una notte,
su un romanzo, su un ritratto,
sopra un pianoforte, sopra un letto.
Le mie parole lo lasciano indiferente. Qualcosa era andato male nel mio Visconti e quando abbiamo parlato di cinema, lui ha fatto un’apologia del cinema statunitense che non mi è piaciuta. (Per essere iconoclasta, voglio dire che il cinema statunitense come arte, denigra; come scienza, degrada; come industria, è bellicosa; come commercio, sesso e schifo.) Questo spettatore, fanatico di quell’argomento G.B. Shaw chiamava “The Mrs. Warren Profession” era capace di vedere dieci volte di seguito “Pretty Woman” o “The Star Wars”, ma mai aveva visto “Rocco e i suoi fratelli”, “Il Gattopardo” o “Morte a Venezia”. Per lui l’unico riferimento culturale era la tv accesa sui canali che assopiscono la mente. Quando ho detto i nomi di De Sica e di Zavattini, il tv dipendente non si è commosso; per lui “Ladri di biciclette” sono solo dei teppisti metropolitani. Dopo gli ho domandato se aveva letto “Il giardino dei Finzi-Contini”. Con la sua
negazione ho fatto la scoperta che non gli piaceva leggere! Della Musica sapeva poco o niente; della Pittura, la massima mancanza. Annoiato sono rimasto in silenzio e quando lui mi parlava gli rispondevo con dei monosillabi in Tedesco; brutta e buona lingua che ho continuato a usare finché gli ho detto “Auf Wiedersehen” . Perché le mie parole dovevano attraversare la sua mente vuota come trasportate da un novello Caronte? La mia risposta la trovo nell Inferno, III, 94:
Viaggiavo da Buenos Aires in Svizzera e all’ arrivo all’aeroporto di Malpensa, Milano, dove io dovevo prendere il seguente volo, guardo sorpreso che sta nevicando. Leggo sugli schermi che i tutti i voli sono annullati. Vado al bar e sto prendendo il mio caffelatte quando mi rendo conto che -a un tavolino vicino a me- un uomo simile a Visconti sta prendendo il suo cappuccino, mentre legge controvoglia Il Corriere della Sera, che sicuramente dimenticherà. Osservo come lui è vestito e prima guardo la qualità delle sue scarpe e del suo bagaglio. Senza dubbio, è un Visconti. Non è Luchino perché sono trenta anni che è morto, ma queste uomo è un vero aristocratico. Improvvisamente, riceve una telefonata e il telefono lo costringe a aprire il suo borsone, toglierne un’agenda e prendere qualche dato, e nel vedere che la sua stilografica fa gioco con il suo orologio mi convinco: è un Visconti! Lui non fuma, ma da un altro tavolino una dama solitaria gli chiede da accendere e lui torna ad aprire il borsone e ne cava un accendino che fa parte dell’insieme dell’orologio e della penna. Porta un anello da sigillo e il vestito e la sua camicia sono anche di qualità; non usa la cravatta, soltanto un foulard di seta con dei piccoli disegni. Un Visconti mai adopererebbe un foulard con cavalli, cani o cammelli. Annunciano che il volo partirà dalla porta X. Vedo che il mio Visconti si alza, raccoglie le sue cose e cammina appoggiato su un elegante ombrello che usa come bastone. Sollevo le mie cose pure e lo inseguo. Annuso che lui usa un discreto profumo, è il profumo che deve usare un uomo aristocratico perché non è soffococante. Tutt’a un tratto mi rendo conto che sta facendo la stessa fila che dovrei fare io: sta per partire il volo per Zurigo. La nostra navetta ci avvicina all’aereo e i passeggeri iniziano a salire. Quando cerco la mia poltrona quasi svengo, devo viaggiare accanto a lui. Prima del decollo, il trattamento antigelo, e poi verso il nostro destino. Sopra le nuvole il sole ci riempie d’ ottimismo, in quel momento gli domando qualcosa che io ormai sapevo: in quanto tempo noi arriveremo a Zurigo. Con accento milanese mi dice: “Poco piú di mezz’ora”. Io lo guardo e con lui così vicino a me si apre un cassetto della mia memoria:
In verità la miglior ora per prendere il tè è la notte fonda
non nel salotto alle cinque, ma dopo aver chiesto il tè in camera,
perchè il tè verrà coi profumi dell’infanzia, con disegni,
con storie e leggende come quelle cha hanno scritto Salgari o Buzzati.
Il tè arriva in un barattolo e uno deve prepararselo:
La teiera con l’acqua è sul fornello
ed è uno quello che mette l’acqua
che tutto lo sa sul fuoco che non sa nulla.
Allora uno apre il barattolo col tè dell’India
e ne prende una manciata
e sopra questa manciata di cielo nero si soffia un nome;
poi si versa lentamente l’acqua bollente
come se fosse un desiderio,
come il desiderio d’essere invisibile per l’aquila del tempo.
In quel momento quello che si prende
non è altro che sorsi di notte liquida
come se la notte non fosse un mistero...
che si scioglie in un aroma che viene da Darjeeling.
Soltanto il tè sa quello che uno può fare o disfare
su una carta, su una tela, in un spartito, in una notte,
su un romanzo, su un ritratto,
sopra un pianoforte, sopra un letto.
Le mie parole lo lasciano indiferente. Qualcosa era andato male nel mio Visconti e quando abbiamo parlato di cinema, lui ha fatto un’apologia del cinema statunitense che non mi è piaciuta. (Per essere iconoclasta, voglio dire che il cinema statunitense come arte, denigra; come scienza, degrada; come industria, è bellicosa; come commercio, sesso e schifo.) Questo spettatore, fanatico di quell’argomento G.B. Shaw chiamava “The Mrs. Warren Profession” era capace di vedere dieci volte di seguito “Pretty Woman” o “The Star Wars”, ma mai aveva visto “Rocco e i suoi fratelli”, “Il Gattopardo” o “Morte a Venezia”. Per lui l’unico riferimento culturale era la tv accesa sui canali che assopiscono la mente. Quando ho detto i nomi di De Sica e di Zavattini, il tv dipendente non si è commosso; per lui “Ladri di biciclette” sono solo dei teppisti metropolitani. Dopo gli ho domandato se aveva letto “Il giardino dei Finzi-Contini”. Con la sua
negazione ho fatto la scoperta che non gli piaceva leggere! Della Musica sapeva poco o niente; della Pittura, la massima mancanza. Annoiato sono rimasto in silenzio e quando lui mi parlava gli rispondevo con dei monosillabi in Tedesco; brutta e buona lingua che ho continuato a usare finché gli ho detto “Auf Wiedersehen” . Perché le mie parole dovevano attraversare la sua mente vuota come trasportate da un novello Caronte? La mia risposta la trovo nell Inferno, III, 94:
-E ‘l duca lui: “Caron non ti crucciare:
vuolsi così colà dove si puote
ciò che si vuole, e più non dimandare”.-
vuolsi così colà dove si puote
ciò che si vuole, e più non dimandare”.-
Lui si è reso conto che qualcosa mi infastidiva, quindi ha fatto un grande sforzo per riconquistare il mio interese, ma oramai era troppo tardi. Ha detto come si chiamava, dove era nato, le cose che faceva e che non faveva, ecc. Risultato: questo figlio della “principessa” era un napoletano alla mozzarella, derivato dall’unione tra un macellaio e una lavandaia, figlio che hanno dovuto costringere a concludere la scuola elementare. Nella sua gioventù era stato un giocatore di calcio senza aver guadagnato soldi sufficienti ne’ fama; purtroppo, quando è arrivato alla maturità, ancora bello, furbo e in gamba, lui si era convertito al mestiere piú vecchio del mondo arrivando -per evidente spintarella notturna- a lavorare di fuco nella burocrazia della FIFA.
Cosí finisce questa storia con l’uomo aristocratico dei nostri tempi: Ecce homo!

Cosí finisce questa storia con l’uomo aristocratico dei nostri tempi: Ecce homo!

UNA DE MIS TANTAS FÁBULAS POSMODERNAS:
El burro y los elefantes bomberos
Fueron los elefantes bomberos quienes empezaron con sus trompas a correr toda clase de dudas acerca de lo que el burro llevaba en sus alforjas. Cumplida su faena en la noria de la mina, al atardecer de cada viernes bajaba el asno hacia el pueblo, donde hacía compras, visitaba parientes y se iba a su casa. Así cargado, a las seis y media pasaba frente a la iglesia del pavo real; a las siete menos cuarto, delante de la comuna que dirigía un alcalde gorila; y a las siete, frente al cuartel de los bomberos elefantes que a falta de incendios no encontraban mejor cosa que hacer que murmurar. El burro llegaba a su casa a las ocho, pero antes, a las siete y cuarto, tomaba un respiro frente de la tienda del gato sastre; a las siete y media hacía otro alto frente a la farmacia del caballo y luego, a las ocho menos cuarto, descansaba por última vez delante de la panadería del cerdo. Éste fue el primero en preguntar por la pesada carga. El burro, lacónico como de costumbre, le respondió:
Fueron los elefantes bomberos quienes empezaron con sus trompas a correr toda clase de dudas acerca de lo que el burro llevaba en sus alforjas. Cumplida su faena en la noria de la mina, al atardecer de cada viernes bajaba el asno hacia el pueblo, donde hacía compras, visitaba parientes y se iba a su casa. Así cargado, a las seis y media pasaba frente a la iglesia del pavo real; a las siete menos cuarto, delante de la comuna que dirigía un alcalde gorila; y a las siete, frente al cuartel de los bomberos elefantes que a falta de incendios no encontraban mejor cosa que hacer que murmurar. El burro llegaba a su casa a las ocho, pero antes, a las siete y cuarto, tomaba un respiro frente de la tienda del gato sastre; a las siete y media hacía otro alto frente a la farmacia del caballo y luego, a las ocho menos cuarto, descansaba por última vez delante de la panadería del cerdo. Éste fue el primero en preguntar por la pesada carga. El burro, lacónico como de costumbre, le respondió:
-Vengo de una cantera y voy hacia un camino.-
El cerdo panadero quiso entender que el burro se dedicaba al contrabando de piedras, tal vez de piedras preciosas. Para no involucrarse, empezó a hablar del carácter del clima que por culpa del mal gobierno no siempre se pone de acuerdo con las estaciones del año.
Otro viernes el que anduvo indagando por su carga fue el caballo que vendía remedios. Ante la inquisición equina el estimado contestó:
-Vengo de un inmenso mar y voy hacia un pequeño cielo.-
Con esa enigmática respuesta, el equino supuso que su cargamento era de arena que escondía pepitas de oro. No queriendo comprometerse, el cuadrúpedo habló bien de la personalidad del mar que cabalga sobre olas para llegar a la playa, lugar añorado por todo caballo.
Otro fin de semana fue el gato sastre que no quiso dar puntada sin hilo cuando se puso a conversar con el asno. Cuando le tocó la carga, el burro solamente dijo:
Otro fin de semana fue el gato sastre que no quiso dar puntada sin hilo cuando se puso a conversar con el asno. Cuando le tocó la carga, el burro solamente dijo:
- Vengo de un bosque y voy hacia un desierto.-
El felino pensó que lo que llevaba el burro no era otra cosa que leña y que no la quería mostrar, simplemente porque era robada. Evitando hacer mayores averiguaciones, el gato habló muy bien del espíritu del bosque, ámbito encantado que le traía hermosas remembranzas.
Llegó el viernes para los curiosos bomberos hasta cuyos oídos había llegado un caudal de piedras preciosas, pepitas de oro y preciada leña, pero cuando habló el burro tampoco lograron descifrar el misterio:
Llegó el viernes para los curiosos bomberos hasta cuyos oídos había llegado un caudal de piedras preciosas, pepitas de oro y preciada leña, pero cuando habló el burro tampoco lograron descifrar el misterio:
-Lo que llevo ilumina y con el tiempo no se apaga.
Algunos elefantes apostaron a que lo que llevaba el burro era carburo; otros, a que era carbón de piedra. Fuera lo que fuera, no estaba nada mal siempre y cuando, carburo o carbón, no constituyera delito por ser el botín de un hurto o una defraudación reiterada. Fue así como la carga del burro se volvió cada vez más sospechosa y las infidencias llegaron hasta la comuna, lugar donde se entusiasmaban con la confección de estadísticas y el temerario diseño de nuevos impuestos. Sin lugar a dudas, el burro estaba ocultando algún presunto comercio, oportuno argumento para que el gorila le saliera al cruce diciéndole: -Vamos declarando la carga o me hago cargo de abrirla por la fuerza y te hago pagar el correspondiente tributo.- No obstante, el asno se mantuvo sereno y le avisó que él no se hacía responsable si al abrir sus alforjas algo sumamente delicado explotaba en sus manos. El gorila posó suavemente sus manos sobre el cargamento y sospechando que se trataba de dinamita, salió del difícil trance con otra hábil pregunta:
-¿Lo que llevas construye o destruye?
A lo que el asno replicó:
-Todo depende de su destino.-
El gorila, alejándose del burro, le ordenó marchar con su carga libre de impuestos.
Tales disquisiciones llegaron hasta las plumas de la iglesia. Un viernes que el pavo real andaba de palio vio venir al burro con su enigmático cargamento. Monseñor detuvo la procesión y llamó al burro a confesar el pecado de su carga. Un círculo de feligreses se formó junto al cuestionado asno, quien arrodillándose humildemente declaró:
Tales disquisiciones llegaron hasta las plumas de la iglesia. Un viernes que el pavo real andaba de palio vio venir al burro con su enigmático cargamento. Monseñor detuvo la procesión y llamó al burro a confesar el pecado de su carga. Un círculo de feligreses se formó junto al cuestionado asno, quien arrodillándose humildemente declaró:
-Vengo de un palacio donde florecen los recuerdos y voy hacia un huerto donde se cultiva el olvido.-
La autoridad eclesiástica dedujo que sólo semillas constituían la carga del burro y pidió que se le abriera paso, no sin antes de acercarle una cesta donde el asno tuvo que dejar su diezmo.
Una madrugada se declaró un furioso incendio en la casona del burro. Hasta allí llegaron más rápido que de costumbre los elefantes bomberos para combatir el fuego. Las llamas habían sido provocadas por un exceso de leña en la cocina y el fuego avanzaba hacia las otras dependencias de la familia asnal. Menos mal que del hambre del incendio se salvaron los cientos de libros que el burro cada viernes venía comprando y trayendo hasta su casa. Quien lo hubiera dicho, el burro coleccionaba libros porque le gustaba leer.-
Moraleja: La fama es experta en confundir famosos.
Una madrugada se declaró un furioso incendio en la casona del burro. Hasta allí llegaron más rápido que de costumbre los elefantes bomberos para combatir el fuego. Las llamas habían sido provocadas por un exceso de leña en la cocina y el fuego avanzaba hacia las otras dependencias de la familia asnal. Menos mal que del hambre del incendio se salvaron los cientos de libros que el burro cada viernes venía comprando y trayendo hasta su casa. Quien lo hubiera dicho, el burro coleccionaba libros porque le gustaba leer.-
Moraleja: La fama es experta en confundir famosos.


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